
Et c'est Courchevel qui tient la corde avec 2 nouveaux doubles étoilés et 2 nouveaux étoilés au guide Michelin dans la station chère (à tous points de vue) à nos amis les russes. Il fut un temps où le fameux guide rouge observait une prudence de sioux en station et on ne pouvait pas toujours lui donner tort. Quand un établissement, - à l'exception notoire du Chabichou qui ouvre l'été – n'est ouvert que 4 mois par an, c'est la valse des chefs. Comment alors distribuer des étoiles qui témoignent de l'excellente réputation de la cuisine alors même que le successeur du récompensé aux fourneaux peut ne pas être de même niveau. Même si son cursus est prestigieux. Audace sans vrais risques donc pour les 2 étoiles à la Table des Airelles (coachée par Pierre Gagnaire...), au Cheval Blanc (entre les mains de Yannick Alléno, là aussi risque zéro...) et une étoile pour Il Vino d'Enrico Bernardo qui est une émanation d'un établissement parisien et l'Azimut au Praz. Michelin récompense donc l'assise financière ce qui en dit long à tous ceux qui rêvent d'obtenir des étoiles à la seule force de leur travail. Ces étoiles-là coûtent cher et il ne s'agit pas de payer le guide bien sûr. C'est là que la seconde étoile du formidable Jean Sulpice de l'Oxalys à Val Thorens est encore plus réjouissante. Il n'a pour seule assise que son talent qui est grand et se retrouve le deux étoiles le plus haut d'Europe. C'est lui le champion ! Ajoutez ce flux RSS à votre lecteur préféré
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