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Vendredi, 26 Juin 2009 00:00 |
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Assez élevé pour être de la vraie montagne, assez accessible depuis Annecy en un tour de roues, le massif des Aravis est un des plus plaisants des Alpes.
A l'heure où j'écris ces lignes, on nous annonce, sinon une canicule (Dieu nous en garde !), mais un gros coup de chaleur pour la première semaine de juillet. J'y cours.
On trouve de tout à La Clusaz, et c'est bien d'avoir le choix. Maisons d'hôtes et gîtes comme partout ailleurs, hôtels toutes catégories et lieux de charme. |
Pour bientôt, ce sera un 5 étoiles nouvelles normes "Le Coeur du Village" qui est en train de se construire justement au centre de la station. Il fait partie de la Compagnie des Grands Hôtels de la Clusaz, qui compte déjà dans ses rangs, l'Alpen Roc, en face du mini-golf, proche du centre juste ce qu'il faut et le Beauregard dont la situation au pied des pistes et au départ des sentiers de randonnée, est l'une des plus magiques de la station.
Juste derrière la terrasse, après le petit déjeuner, on emprunte le sentier qui mène au massif de la Balme ou, vers la gauche au lac des Confins. On peut même y faire une pause déjeuner face au plan d'eau si l'on choisit de ne pas redescendre à l'hôtel s'installer à la table de Bruno Brugières, ancien des brasseries Bocuse et qui propose une cuisine, comme on dit désormais "bistronomique". Pas exactement gastronomique (fatigant en vacances), mais de bonne facture et réalisée avec de bons produits.
Si j'apprécie le Beauregard et ce, depuis des années, c'est que ce 3 étoiles et demi (!) a toutes les qualités d'un bel hôtel avec des chambres vastes, une piscine de 1m et surtout, surtout, un accueil exceptionnel et attentionné emmené par Régis Duffès, le directeur, incroyablement attentif aux désirs de sa clientèle. Ainsi, est-il capable de décider d'une minute à l'autre que le service de la salle à manger va commencer à 18h45, parce qu'il s'est aperçu que les clients rôdaient autour de la porte fermée à partir de cette heure là. Les anglo-saxons, qui raffolent de la station, apprécient.
Ça me conduit à évoquer la notion de fidélité du personnel en hôtellerie. Evidemment, il est passé le temps, où, comme au Royal Palace à Evian, avant les années 80, on ne prenait même pas la peine de réserver d'une année sur l'autre, sûr d'être attendu. N'exagérons rien ! Mais il est important, pour un client fidèle, de retrouver des visages connus quand on revient en saison d'été comme d'hiver. C'est difficile bien sûr avec le personnel saisonnier, encore que le Beauregard étant ouvert toute l'année, l'encadrement du moins est fidèle au poste et reconnaît les clients. Un plus, plus, plus. Vraiment.
Ce qui est appréciable aussi, dans cet hôtel confortable en prise directe avec la nature, c'est que l'ambiance n'y est pas bling-bling, comme c'est le cas trop souvent dans certaines résidences de luxe, qui commencent à pulluler en montagne et un peu partout d'ailleurs. Du coup, ce genre de lieu paisible et élégant attire une clientèle agréable. Des médecins, avocats, hommes d'affaires qui n'ont pas besoin de se retrouver dans un palace pesant, même s'ils en ont les moyens, et même des stars de la gastronomie. Début juin, Michel Rostang de Paris, Lameloise de Chagny et Lacombe de Léon de Lyon, étaient en séjour et en profitaient pour échanger des tuyaux avec le chef, par ailleurs ravi.
C'est dire si le lieu a quelque chose de réellement personnel et par là souverain contre le stress accumulé pendant l'année. Au fait, je me demande bien pourquoi, je vous donne à ce point mes adresses. Celles-là, en principe, il faut les garder pour soi! |
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Bons Plans & Codes Promos

Le défilé des compagnies et des amateurs qui clôture tous les 2 ans la Biennale de la Danse à Lyon, est considéré par Guy Darmet, son fondateur en 1984 et directeur de la Maison de la Danse, comme une apothéose. Avec plus de 4500 participants dans les rues de Lyon, il a atteint son but: celui de faire aimer la danse au plus grand nombre. Formidable objectif. Depuis sa création, la Maison de la Danse a accueilli les plus prestigieuses compagnies, fait faire leurs premiers pas aux plus illustres chorégraphes. Le titre de "capitale mondiale de la danse" attribuée à Lyon à la suite des efforts de Guy Darmet n'est pas usurpé. Il passera la main après la Biennale de 2012 à Dominique Hervieux, mais il reste, en attendant, le maître d'oeuvre de cette édition 2010, la 14ème du 9 septembre au 3 octobre, qu'il définit lui-même comme "un oiseau libre" sans thème, sinon qu'elle proclame "Encore" avec gourmandise et organise le défilé "ce joyau festif" sur le thème "La Vie en Rose". Universellement universel. Parmi les nombreuses compagnies présentes et les 17 (!) créations co-produites de l'édition 2010, il faut retenir la présence, pour sa première invitation à la Biennale, du Tanztheater de Wuppertal de la grande Pina Bausch. Une des chorégraphes majeures du XXème siècle qui a disparu en 2009. Pour la première fois en France, on pourra admirer les danseurs virtuoses de la compagnie américaine Alvin Ailey 2 sur la musique des Tambours du Bronx. Autre temps fort avec le ballet d'Angelin Preljocaj et le Théâtre du Bolchoï qui signifie quelque chose, même pour ceux qui ignorent le monde de la danse. Et c'est pareil pour le "Sacre du Printemps" par les Ballets de Monte Carlo. Guy Darmet sait utiliser ce genre de notoriété pour faire aimer la danse. Last, but not least le "Balé de Rua", une compagnie brésilienne programmée à la salle 3000 en fin de festival. Avant le Défilé dans les rues de Lyon le 12 septembre. Dress code rose pour tous. Evidemment! Ajoutez ce flux RSS à votre lecteur préféré
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